Passionnée de voyages, d’écriture ou encore de photographie, Solène s’est investie dans l’aventure DEMAIN dès les premières réunions d’informations. Au sein du groupe « comptabilité », cette jeune étudiante en M1 Management, Conseil et Gestion planche notamment sur les différents moyens de financement pouvant aider notre projet. Elle est tellement inspirée par celui-ci qu’elle a décidé d’en faire le sujet de son mémoire !

« Quand nos professeurs nous on dit d’étudier un sujet qui nous passionne, ça a été évident pour moi : c’est le projet qui me passionne depuis 6 mois, raconte Solène. Je crois que c’est le projet dans sa globalité qui m’a poussé à m’y investir. L’idée que tout soit construit par des bénévoles, qu’un jour on puisse accéder à des produits locaux et bio plus facilement. Et l’impact socio-économique qu’un tel projet peut avoir. »

DEMAIN est aussi une aventure humaine formidable – on ne le répétera jamais assez -, qui lui a permis de rencontrer de nombreuses personnes, éloignées des profils habituels de son cercle d’amis. « C’est tout ça qui m’a donné envie. Sans oublier le fait que nous étions au tout début. C’est très stimulant. »

Plus de solidarité, plus d’entraide et plus d’écologie

De toute cette implication ressort une grande fierté. La fierté de pouvoir faire bouger les choses, « de faire avancer la société dans le bon sens, pour plus de solidarité, plus d’entraide et plus d’écologie.

Je crois aussi que ça me donne de l’espoir de me dire qu’il y a déjà presque 300 personnes qui sont menées par la même envie, qui ont envie de mettre la main à la pâte et de se ressaisir de notre pouvoir d’action. C’est hyper stimulant ! A titre plus personnel, mon implication dans le projet a eu un impact assez fort. J’ai compris que mes valeurs humaines et environnementales étaient plus profondes que ce que je pensais.

Étant étudiante, je vais bientôt rentrer sur le monde du travail et je cherche vraiment une adéquation entre mes valeurs et mon futur métier. J’ai discuté avec trop de personnes qui se disent « déçues » par leur boulot ou « malheureuses » et qui veulent leur donner plus de sens. Je n’ai pas envie d’attendre 10 ans pour me dire ça. J’ai envie de donner du sens dès le départ ».

37 heures de train en wagon-couchette

Très curieuse, Solène forge ses valeurs de partage à travers les voyages. À 23 ans, elle s’apprête à partir vivre un an en Amérique Centrale. Elle a déjà vécu en Russie, où elle a pu explorer le pays. Une aventure qui n’a d’ailleurs pas toujours été de tout repos ! « Quand j’étais à Moscou, j’ai voulu passer Noël dans la famille d’une amie russe qui vivait dans le Caucase, se souvient-elle. Ce que je ne savais pas, c’est qu’il y avait 37h de train à faire en 3ème classe. » Autrement dit, 70 personnes par wagon-couchette, sans pouvoir sortir du train ou se laver, et avec des enfants en bas âge ! « Un grand moment de fou rire nerveux ! »

Voyager l’a par ailleurs amenée à développer une belle passion pour la photographie et l’écriture. « Je suis aussi une grande passionnée de cuisine. C’est peut-être de là que vient inconsciemment mon engagement à DEMAIN ? »